Puisque la Biennale Traces est confinée, et en attendant de vous retrouver prochainement, nous vous proposons de suivre le réseau sur la RADIO [Biennale] TRACES.

Retrouvez aujourd’hui le PROGRAMME #5 !
Merci à tous les partenaires et collaborateurs et collaboratrices impliqué.e.s dans ce programme, merci particulièrement à Radio Dio et Clémentine Méténier cette semaine.

N’hésitez pas à nous écrire pour nous faire part de vos retours ou nous envoyer également vos propositions,

Bonne écoute !

PROGRAMME #5
Samedi 12 décembre

 

Ce 5e programme de la radio [Biennale] Traces est dédié au 20e ANNIVERSAIRE de la biennale Traces. Nous abordons également les QUARTIERS POPULAIRES et les répercussions de la crise sanitaire. Nous allons à la rencontre de lieux et collectifs qui organisent des actions de solidarité. Nous parlons aussi d’ACCUEIL à travers des interviews et lectures de textes. Nous abordons aussi de nombreuses autres thématiques : MÉMOIRE DE LUTTES DES TRAVAILLEURS IMMIGRÉS, MIGRATIONS AFRICAINES, des questions de DÉCOLONISATION, de RACISME DISCRIMINATIONS LAÏCITÉ, et enfin, comme chaque semaine, grâce à l’association Entre-autres et son projet « Bugey-Monde », nous rencontrons des habitant.es de la région venu.es d’ailleurs.

 

20 ANS

Pour fêter le 20e ANNIVERSAIRE de la biennale Traces. Nous rencontrons Warda Hissar-Houti qui a fondé Traces en 2000, mais aussi Abdellatif Chaouite, fondateur de la revue Écarts d’identité en 1992 et impliqué dans le réseau Traces depuis sa création. L’historien Jacques Barou revient sur la thématique centrale du réseau à sa création : La question des Chibanis à travers le temps. Les radio Ondaine et Dio proposent une émission spéciale sur les vingt ans du Réseau Traces.

Portrait de Warda Hissar-Houti,
Fondatrice de la biennale TRACES en 2000
Décembre 2020, 1h02

Alors qu’elle est nommée directrice générale d’ARALIS, Warda Hissar-Houti crée en 2000 la Biennale TRACES. Nous l’interrogeons vingt ans plus tard sur son parcours qui l’a amené au sein d’ARALIS à créer le réseau Traces, mais également sur le contexte et les raisons associés à cette démarche. Elle nous présente ensuite le projet de coopérative qu’elle développe aujourd’hui « pour éviter le départ des jeunes » dans un petit village marocain à 1800 mètres d’altitude.

Portrait de Abdellatif Chaouite,
Fondateur de la revue Écarts d’identité
et impliqué dans le réseau Traces depuis sa création
Décembre 2020, 1h08

Ecarts d’identité est une revue créée et éditée depuis 1992 à Grenoble par l’association ADATE. Nous interrogeons Abdellatif Chaouite sur son parcours personnel. Il nous raconte la création de la revue, son devenir, les problématiques qu’elles portent – si liées au projet du Réseau Traces. La revue s’est constituée en association en 2020. Il évoque également le réseau des Revues plurielles qui regroupe des éditeurs de revues sensibles aux questions des migrations et des questions interculturelles, l’histoire du Réseau Traces étroitement lié à l’existence de la revue, et l’inter réseau national Histoire Mémoires.

20 ans du Réseau Traces
Une émission de Radio Ondaine et Radio Dio,
octobre 2020, 2h

À Saint-Etienne, au Pax, le 15 octobre 2020, Radio Ondaine et Radio Dio proposaient une émission de radio en public et en direct, autour de la Biennale Traces, qui fête ses 20 ans cette année ! Aux micros vous retrouverez Lela Bencharif, présidente du réseau Traces et son coordinateur général, Sébastien Escande. Michel Rouanet de la Cimade, Abdellatif Chaouite, psychologue et anthropologue rédacteur en chef de la revue Ecarts d’Identité, Jean Noël de SOS Méditerranée, Sébastien Thierry du collectif PEROU, Allaoua Bakha du Grain, Nadim Ghodbane, auteur de ‘Oh Immigrant, où vas-tu?’

La question des Chibanis à travers le temps
Portrait de Jacques Barou, décembre 2020, 35 minutes

Par Mariette Pique, étudiante à l’Université Lyon 2 Lumière, Master 2 d’Anthropologie Parcours Mobilités : Hommes, Espaces, Temps (MOHTE).

Cette interview aborde les problématiques liées aux “Chibanis” ; ces hommes venus majoritairement durant les trente glorieuses pour travailler en France, et qui, malgré leur volonté initiale de rentrer dans leur pays d’origine, sont encore en France. L’interviewé Jacques Barou est anthropologue et travaille depuis de nombreuses années sur des questions d’immigration, et sur les questions des hommes immigrés vieillissant seuls dans des foyers en France. L’interview aborde premièrement les problèmes qui concernent les Chibanis depuis des années. Ces problèmes sont en partie liés aux foyers dans lesquels ils ont vécu, qui sont précaires et solitaires. De plus, ces hommes ont dû s’adapter à une culture qui n’était pas la leur, tout en s’éloignant de plus en plus de leur pays d’origine. Ensuite, nous avons abordé la crise sanitaire de 2020, qui a accentué les problèmes que rencontraient les Chibanis, comme la solitude, ou le manque d’accès au soin.

 

QUARTIERS POPULAIRES

Cette semaine nous abordons également les QUARTIERS POPULAIRES – thématique centrale du réseau Traces – et les répercussions de la crise sanitaire avec Mohamed Mechmache (collectif « Pas Sans Nous » et ACLeFeu) et la géographe Anne-Laure Amilhat Szary. Nous allons à la rencontre de lieux et collectifs qui organisent des actions de solidarité (Collectif Cusset, squat L’île Egalité !).

 

“Restez chez vous”, quid de la crise sanitaire dans les quartiers populaires ? 
Interviews par Clémentine Méténier, novembre 2020

Le 12 novembre dernier, la MJC Jean Macé, à Lyon, invitait à échanger sur le vécu de la crise sanitaire dans les quartiers populaires. Annulée à cause de la situation sanitaire, nous avons souhaité toutefois donner la parole aux organisatrices ainsi qu’à deux intervenant.es de cette table-ronde.

Laurence Vet, présidente et Charlotte Rabine, vice-présidente culture de la MJC reviennent sur la présentation de l’évènement.

Mohamed Mechmache est fondateur du collectif « Pas Sans Nous » et du Collectif ACLeFeu (Association Collectif Liberté Egalité Fraternité Ensemble Unis). Joint au téléphone, sur le terrain en pleine distribution alimentaire en Seine Saint Denis, il nous livre son analyse sur la situation sociale actuelle des habitants en quartier populaire. (8 minutes)

Anne-Laure Amilhat Szary est enseignante chercheuse à l’Université Grenoble Alpes, responsable de la direction du centre de recherche à Pacte. En avril dernier, lors du premier confinement, elle écrivait dans une tribune parue dans le quotidien Libération intitulée “Les confinés, sont les plus mobiles” : elle y déroulait cette idée que “le confinement spatial est aussi une question de frontière”.  Elle revient pour nous sur cette vision inégale de la frontière, visible également en ville à l’échelle de quartiers. (9 minutes)

L’île Égalité ! Un lieu occupé à Villeurbanne.
Interview du collectif Solidarités Cusset (Villeurbanne), décembre 2020, 30 minutes

« Nous sommes un collectif de quartier réunissant des habitant·es de Cusset et de l’Est de Villeurbanne. Depuis le premier confinement, nous avons décidé de nous organiser collectivement face à la situation sanitaire et sociale afin de proposer une solidarité concrète et populaire avec les plus précaires : étudiant·es, chômeur·euses, sans-papiers, travailleur·euses, familles nombreuses, retraité.es… Durant 4 mois, nous avons tenté d’apporter notre contribution pour parer à l’urgence alimentaire et sanitaire par la distribution de denrées alimentaires et de produits d’hygiène sous la forme d’un marché gratuit, avec le soutien de plusieurs associations villeurbannaises. C’est plus de 80 familles et personnes isolées que nous aidions. Fort.es de cette expérience et des liens multiples que nous avons tissés, nous nous sommes remobilisé.es au début de ce deuxième confinement. Nous nous installons aujourd’hui dans le bâtiment vide depuis de nombreuses années du 6, rue de l’égalité, à Villeurbanne. Nous voulons un espace ouvert, où les solidarités se nouent au fil des initiatives collectives, et où les discriminations et l’autoritarisme n’auront pas leur place. Permettre l’existence d’un tel lieu, c’est déjà résister aux politiques d’appauvrissement en cours. »

Vous pouvez les soutenir sur https://www.cotizup.com/solidaritescusset

ACCUEIL

Nous parlons maintenant d’accueil à travers des interviews et lectures de textes. Nous rencontrons LALCA qui porte une recherche-création aux bains-douches Delessert (Lyon). Chernor, migrant livreur à vélo et comédien dans la compagnie Waninga partage son expérience. L’atelier radio « A plus d’une voix » animé par l’association Modus Operandi avec des personnes en quête d’un refuge a réalisé 4 émissions sur « Le droit à la ville ».

Hospitalité en France: Mobilisations intimes et politiques.
Lecture (Extrait) par Marion Aeschlimann, 2020, 7 minutes

Vertu personnelle et inconditionnelle ou expression de la solidarité collective, l’hospitalité est devenue un mot de ralliement et une pratique à la fois intime (héberger chez soi) et tournée vers l’universel (au nom d’une conception politique ou éthique). Étudier la complexité des mobilisations qu’elle suscite et montrer, sans prétendre l’épuiser, la richesse des expériences de l’accueil dans les villes et les villages de France, tel est le propos de ce livre.

7e volume de la collection « Bibliothèque des frontières » au Passager clandestin. Ce livre a été coordonné par Michel Agier, Marjorie Gerbier Aublanc et Evangeline Masson Diez.

CRA – 115 propos d’hommes séquestrés, de Mathieu Gabard
Lecture (Extrait) par Marion Aeschlimann, 2020, 6 minutes

« C’est par la voie poétique que Mathieu Gabard a choisi de faire passer les voix des sans papiers et de leurs familles rencontrées en Centres de Rétention Administratives (CRA). Donner la parole aux assignés à silence est une façon de rendre justice dans un monde où la langue est devenue l’un des premiers outils du pouvoir. Mais c’est un travail qui demande justesse, respect et cohérence. » Sur la base d’entretiens réalisés entre 2016 et 2019, Mathieu Gabard donne voix à des hommes séquestrés et à leurs familles. Prix René Leynaud 2020 (Editions Des Lisieres)

Pour construire l’hospitalité, interroger la notion « d’habiter éclaté »
Rencontre avec Julie Bernard et Florent Ottello, membres de LALCA (Laboratoire d’Architectes-Lutteurs et de Chercheurs-Artistes), décembre 2020, 23 minutes

Par Julie Pélata, étudiante à l’Université Lyon 2 Lumière, Master 2 d’Anthropologie Parcours Mobilités : Hommes, Espaces, Temps (MOHTE).

LALCA est une association de recherche-création, un laboratoire visant à mettre en sons les mécanismes de l’exclusion urbaine, pour tous ceux qui ne bénéficient pas d’un logement conventionnel. Son projet Hospitalité(s) se déploie depuis 2016 à l’échelle de la métropole lyonnaise à travers des « campements sonores », installés notamment aux Bains-douches Delessert.

Le 20 novembre était prévue une rencontre « Préserver l’hospitalité, Usages et appropriations des lieux d’accueil en métropole lyonnaise » à la médiathèque du Bachut (Lyon 8e). Faire hospitalité dans la métropole lyonnaise ? Pour cette table ronde, LALCA souhaitait croiser son expérience de recherche-création aux bains-douches Delessert (Lyon, 7e) avec celles d’autres acteurs de plusieurs structures d’aide sociale qui constituent autant de refuges urbains dans la ville. Un temps pour interroger ensemble les usages de ces lieux, comment valoriser ces pratiques inattendues, voire patrimonialiser ces hospitalités singulières ?

Chernor, livreur à vélo et comédien dans la compagnie Waninga
Interview (VO Anglais) par Paola Titterington, décembre 2020, 38 minutes

Chernor est un jeune migrant venu de Sierra Leone (Afrique de l’Ouest). Nous l’interrogeons sur son implication au sein de la compagnie de théâtre WANINGA, sur ce que cette expérience représente pour lui. Il partage ensuite son regard ainsi que son expérience dans la livraison à vélo chez Uber.

Le droit à la ville
Atelier radio « A plus d’une voix » de l’association Modus Operandi

A plus d’une voix est un atelier radiophonique mené avec des personnes à la recherche d’un refuge. Depuis 2016, l’association Modus Operandi impulse ces ateliers dans un cours de français où les participant·es sont invité·es à choisir des sujets de débats. « Nous enregistrons des échanges entre nous et avec des personnes extérieures que nous invitons. Les enregistrements font l’objet de montage de formes diversifiées : documentaires, promenades sonores et émissions. »

De novembre 2016 à mars 2017, les ateliers se sont concentrés sur le droit à la ville, plus spécifiquement sur la vie dans la ville de Grenoble. Au fur et mesure des séances et à l’occasion de plusieurs rencontres avec des étudiants, les échanges se sont resserrés autour des thèmes de la rencontre, de l’accueil, de l’avenir et de la vie politique. (Partenaire : La voix des gens – Dyade)

  1. Qu’est-ce qu’une ville accueillante ?
  2. Rencontres en ville
  3. Grenoble, une ville qu’on habite
  4. Imaginons-nous en politicien

>https://www.modop.org/

MÉMOIRE DE LUTTES
DES TRAVAILLEURS IMMIGRÉS

Radio Dio et le Gremmos invitent Valentine Boucq. Ils parlent de la BD « Corps en grève », qui relate la grève de la faim des travailleurs immigrés en 1973.

« Corps en grève », grève de la faim des travailleurs immigrés en 1973
Émission du Gremmos sur Radio Dio, décembre 2020, 1h08

Mars 1973. Le bidonville de Feyzin est menacé de fermeture. La majorité de ses habitants sont des travailleurs tunisiens « sans-papiers », qui ne seront pas relogés et risque d’être expulsés du pays. Soutenus par plusieurs militants, 27 d’entre-eux vont finalement décider d’entamer une grève de la faim pour tenter d’obtenir une régularisation. La bande dessinée «Corps en Grève» retrace cette lutte durant laquelle français et immigrés se sont battus ensemble, jusqu’au bout.

L’exposition des planches de la BD écrite par Valentine Boucq et dessinée par Amandine Wadre Puntous était prévue lors de la Biennale Traces à la librairie Lune et L’autre, en partenariat avec Le Gremmos. Discussion entre Alban Graziotin, historien, membre du Gremmos, Lionel Fayolle (Radio Dio) et Valentine Boucq – autrice de la BD avec Amandine Wadre Puntous.

MIGRATIONS AFRICAINES

Cette semaine, voici le portrait de l’historienne Claire Marynower (laboratoire Pacte) sur les mémoires de la coexistence entre juifs et musulmans du Maghreb. Les A.P.A.S.H.E.S. proposent plusieurs programmes « L’immigration malienne en questions », « Quand les diasporas s’impliquent depuis la France pour leur pays d’origine » et la captation d’un échange lors de la journée internationale des droits de l’enfant.

Mémoires de la coexistence entre juifs et musulmans du Maghreb
Portrait de Claire Marynower par Clémentine Méténier, novembre 2020, 14 minutes

Il y a un passé que le présent a recouvert : au Maghreb, pendant des siècles, vivaient des musulmans et des juifs. Ils travaillaient ensemble, parlaient les mêmes langues, portaient parfois les mêmes prénoms. Claire Marynower, maîtresse de conférences en histoire à Sciences Po Grenoble et chercheuse au laboratoire Pacte s’intéresse à cette histoire, qui la touche aussi personnellement.

Elle devait intervenir sur ce sujet les 19 novembre à Lyon et 26 novembre à Grenoble dans le cadre de l’Université Populaire de la Villeneuve, Coup de Soleil et de la Biennale Traces pour échanger avec des associations et des citoyens sur le sujet. Rencontre.

L’immigration malienne en questions
Captation A.P.A.S.H.E.S.

Interventions enregistrées en 2019 à l’occasion du festival « Mali sur Scène » organisé par le CMRA.

  • Bréma Ely Dicko, 19′ , Anthropologue spécialiste des migrations, Université de Bamako.
  • Clara Lecadet, 25′, Anthropologue CNRS – EHESS

Quand les diasporas s’impliquent depuis la France pour leur pays d’origine
Captation A.P.A.S.H.E.S, 1h40

Face à la crise que traverse le Mali et crée des tensions intercommunautaires qui génèrent de nombreux morts dans le Nord et le centre du Pays,  des représentants de différentes communautés de la diaspora maliennes tentent de trouver des solutions pour revenir à la concorde.

Captation de la rencontre « vivre ensemble dans la paix et la diversité au Mali ». Avec Mohamed Amara, sociologue (Université de Bamako – Centre Max Weber ISH Lyon), Abdoulaye ATTAYOUB (Pdt. de l’Organisation de la Diaspora Touaègue Européenne), Alfadoulou ABDOULAHI (Chercheur, Institut Ahmed Baba – Liris/INSA), Ataher AG IKNANE (Secrétaire Général au Ministère de la Réconciliation Nationale (Mali)). Organisé par le Collectif Malien de la Région Rhône-Alpes (CMRA) et AESMALY décembre 2019

Journée internationale des droits de l’enfant
Organisée par Africa 50, 1h28

Où il est question des mineurs isolés à Lyon et de l’intervention des diaspora en leur faveur…

DÉCOLONISATION

Rencontre sur un sujet d’actualité qui a marqué l’année 2020.

Faut-il déboulonner les statues ?
Documentaire de Radio Dio, décembre 2020, 30 minutes

Entretien avec Olivier Lecour Grandmaison, professeur de Sciences politiques et Philosophie politique. 31 mn d’interview autour du déboulonnage et des dégradations des statues de figures historiques du colonialisme, notamment ayant eu lieu au cours des manifestations Black Lives Matters. L’occasion aussi de présenter « Racismes de France« , ouvrage collectif paru sous sa direction et celle d’Omar Slaouti en octobre dernier.

Nous devions inviter Olivier Lecour Grandmaison lors de la Biennale Traces à l’Amicale laïque de Tardy, en collaboration avec l’association le Grain (Groupe de Réflexion et d’Actions Interculturelles).

RACISME DISCRIMINATIONS LAÏCITÉ

Radio Dio a réalisé plusieurs émissions cette semaine pour Traces : « Plus Fort, j’entends rien » à propos du « privilège blanc », une émission « Laïcité, racisme, séparatisme, islamophobie » et interroge un député local sur le projet de loi.

Moi, Mustapha Kessous, journaliste au « Monde » et victime du racisme
Lecture par Marion Aeschlimann, 2020, 9 minutes

« Le Monde » a demandé à un de ses journalistes, Mustapha Kessous, 30 ans, d’écrire ce qu’il racontait en aparté à ses collègues : les préjugés contre les Maghrébins, qui empoisonnent sa vie privée et professionnelle. Publié le 23/09/09

On a tous un ami noir, de François Gemenne
Lecture (extrait) par Marion Aeschlimann, 2020, 10 minutes

« Pas une semaine ne s’écoule sans qu’éclate une nouvelle polémique sur les migrations : violences policières, voile dans l’espace public, discriminations, quotas, frontières… Les débats sur ces sujets sont devenus tendus, polarisés et passionnels, tandis que la parole raciste s’est libérée, relayée avec force par des activistes identitaires. Collectivement, on a accepté de penser les migrations à partir des questions posées par l’extrême-droite, en utilisant même son vocabulaire. Nos sociétés resteront malades de ces questions tant qu’elles continueront à les envisager sous l’unique prisme des idéologies. C’est toute l’ambition de ce livre  : montrer qu’il est possible de penser ces sujets de manière rationnelle et apaisée, en les éclairant de réflexions et de faits qui sont bien trop souvent absents des débats.» (Éditions Fayard) Lecture du chapitre « l’intégration à sens unique »

François Gemenne enseigne les politiques du climat et des migrations dans différentes universités, notamment à Sciences Po et à Bruxelles. Chercheur du FNRS à l’Université de Liège, il y dirige l’Observatoire Hugo, un centre de recherche sur l’environnement et les migrations.

« Plus Fort, j’entends rien », à propos du « privilège blanc »
Documentaire de Radio Dio, décembre 2020, 1h

Interview avec le journal Couac et Sansan sur son texte « Mise au poing, mise au clair, checke ton privilège blanc« . On revient sur les manifestations Black Lives Matters du mois de juin et les notions de racisme ordinaire, d’essentialisme, de colère, de blanchité, d’intériorisation de l’oppression et d’intersectionnalité. Mise au point patiente d’une personne racisée sur un sujet fort polémique en 59mn…

Laïcité, racisme, séparatisme, islamophobie
Documentaire de Radio Dio, décembre 2020, 1h11

Autant de points d’actualités qui sont au centre de cette entretien spécial réalisé auprès de Léla Bencharif, docteure en géographie sociale et membre du Collectif contre l’islamophobie stéphanois, invitée du programme ‘Plus fort j’entends rien‘ de Radio Dio. 89.5 Fm ou stream via www.radiodio.org

« Des Mots Des Sons Sans Cible »
Radio Dio, Actualités des lois & luttes dans le mag du jour, jeudi 10 décembre, 48 minutes

« De 1881 à 2020… Tour d’horizon législatif… Coïncidence intentionnelle: une République qui conforte ses principes et réaffirme la référence absolue sur la laïcité… Hier matin était présenté en conseil des ministres le projet de loi portant sur le séparatisme, ou plutôt ‘les principes républicains’. Filiation volontaire avec la loi de 1905 dont c’était le 115ème anniversaire ce 9/12/2020… Jour d’enregistrement d’un large entretien réalisé auprès d’un de ceux qui discutent et votent (pour ou contre…) les lois proposées par le gouvernement : Régis Juanico, député de la 1ère circonscription de la Loire. Radio Dio : 89.5 Fm ou stream via www.radiodio.org

PORTRAITS D’HABITANTS D’ICI VENUS D’AILLEURS

Comme chaque semaine, grâce à l’association Entre-autres et son projet «Bugey-Monde», nous rencontrons des habitant.es de la région venu.es d’ailleurs.

« Bugey-Monde »
Par l’association Entre-autres

Série Portraits documentaires sonores, 18 minutes par épisode

Voici cette 5e semaine, 2 nouveaux documentaires sonores de la série Bugey-Monde !

Le Musée éphémère du Bugey-Monde est une cabane dans laquelle vous êtes invités à découvrir des portraits de 16 habitant.e.s du Bugey (région à l’est de l’Ain), né.e.s ici ou ailleurs. C’est Fabienne Guedy,  qui les a concoctés et c’est Hélène Léonard qui a construit la cabane dans le cadre d’un projet porté par l’association Entre-autres. Ces portraits nous interrogent sur les représentations que nous avons des personnes qui ont vécu un parcours migratoire et sur l’accueil que nous leur offrons, dans le Bugey et ailleurs.

Plus d’informations sur : http://www.entre-autres.org/rencontres/bugey-monde/

Merci de votre écoute

et à la semaine prochaine !

Le RÉSEAU TRACES.

Coordination & programmation : Sébastien ESCANDE
Montage et mise en place radio : Alice AL-ASMAR