Catégories
Expositions Non classé

Exposition "Ukraine : guerre et exil" - photographies documentaires

Ukraine : guerre et exil Photographies documentaires Du mer 9 nov au dim 4 déc Grenoble ESAD Vernissage : lun 14 nov à 18h Ouverture de l’expo du lun au dim De 14h à 18h – gratuit À l’occasion de l’organisation du festival Le Mois de la Photo, porté par la Maison de l’Image de Grenoble, l’École Supérieure d’Art et Design Grenoble-Valence (ESAD) accueille une exposition photographique inédite sur les répercussions de la guerre en Ukraine, notamment du point de vue des déplacements de populations, de l’exil, et de l’accueil dans notre région. ESAD : www.esad-gv.fr MOIS DE LA PHOTO : www.maison-image.fr L’exposition se compose de trois séries photographiques : La Guerre en Ukraine, point de vue des photographes ukrainien·ne·s Pour cette exposition, nous avons donné carte blanche à Kateryna Radchenko, photographe, chercheuse, commissaire d’exposition et surtout créatrice et directrice artistique du plus grand festival de photographie en Ukraine, ODESA PHOTO DAYS. Elle nous présentera une série de photographies ukrainiennes réalisées depuis le début de la guerre. Odesa Photo Days est un festival international de photographie contemporaine et une plateforme d’éducation aux images. Le festival soutient la création en Ukraine et met en relation artistes, commissaires et chercheurs de différents pays du monde : Europe de l’ouest et de l’est, USA, Asie centrale et du nord est. La 8e édition du festival était prévue à Odessa du 19 au 22 mai 2022. Tout a été annulé suite à l »invasion militaire de l’Ukraine par la Russie. Maintenant, en conséquence, Kateryna Radchenko, directrice et commissaire de Odesa Photo Days, ainsi que l’équipe du festival travaillent à sensibiliser le monde à la situation en Ukraine en diffusant le travail de photographie documentaire des artistes ukrainiens. De cette façon Odesa Photo Days poursuit ainsi son soutien aux photographes ukrainiens affectés par la guerre. Odessa Photo Days a sélectionné pour l’exposition du réseau Traces 8 photographes ukrainiens et 34 photographies toutes réalisées depuis mars 2022 : Oleg Petrasiuk, Serhii Hudak, Viacheslav Ratynski, Igor Chekachkov, Oleksandr Ratushnyak, Pavlo Dorohoi, Serhii Korovayny et Serhii Nuzhnenko. Nous présentons également le film de Daria Svertilova « On war and home ». Après avoir photographié des étudiants à Odessa avant la guerre pour sa série Temporary Homes, l’artiste ukrainienne Daria Svertilova, aujourd’hui installée à Paris, poursuit ce projet avec le film « On war and home » qui compile des témoignages sur leur situation depuis mars 2022. Portraits de réfugié·e·s ukrainien·ne·s accueilli·e·s dans la région Auvergne-Rhône-Alpes Melania Avanzato est née sur les rives de la Méditerranée, de parents italiens, et a grandi entre deux pays, le déracinement et le voyage la mènent naturellement à se servir très tôt de l’image comme accessoire de mémoire. Après une licence d’Histoire puis une école de Photographie, Melania Avanzato travaille pour des maisons d’éditions et en agence comme portraitiste d’auteur·rice·s. Le réseau Traces lui a proposé de réaliser une série de portraits de réfugié·e·s ukrainien·ne·s accueilli·e·s dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est associée dans ce travail à Maria Krivtsova, ukrainienne résidant à Lyon, et accompagnée par Matilde Brugni, photographe et responsable des projets artistes/publics à Stimultania Pôle de photographie installé à Givors et Strasbourg. Cette série documentaire dresse le portrait d’une vingtaine de familles, rencontrées dans de multiples lieux de la région : Lyon, Francheville, Bourg-en-Bresse, Clermont-Ferrand, Annecy, Grenoble, etc. Les photos sont présentées comme une frise vivante et chaleureuse qui relie toutes les personnes rencontrées et par une superposition d’images les contextualisent dans la variété de lieux qui les accueillent (chez l’habitant, dans des centres d’hébergements pour réfugiés, et autres lieux spécifiques). Aux photos s’ajoutent un travail de création sonore et un site internet qui augmente largement l’exposition à un très grand nombre de prises de vue. Ce projet n’aurait pas pu se faire sans l’aide très précieuse des collectifs impliqués au quotidien auprès des personnes ukrainiennes réfugiées dans la région, et particulièrement merci à l’association Lyon-Ukraine et à la maison de l’Ukraine. L’engagement des ONG françaises en Ukraine, un reportage documentaire Till Mayer, Paloma Laudet, Volodymyr Yefimov, Oleksii Filippov et Philippe Merchez nous proposent, à travers une série de photographies documentaires, un aperçu de l’implication sur le terrain de plusieurs ONG (Organisations Non Gouvernementales) de la région Auvergne Rhône-Alpes en Ukraine. Les photographes ont suivi dans leur quotidien, pendant plusieurs semaines, parfois plusieurs mois, les ONG : Amel-Humacoop, Bioport Logistique, Handicap International, Triangle GH. PALOMA LAUDET, pour Amel-Humacoop www.palomalaudet.com www.amel-humacoop.org Née en 1999, Paloma Laudet étudie la réalisation au Maroc. En 2019, elle décide de se consacrer à la photographie documentaire et suit une formation à l’école des métiers de l’information (Émi-cfd) à Paris. Depuis, elle documente les conséquences des politiques migratoires européennes notamment à Calais où elle réalise No man’s land, un travail sur l’impact des dispositifs anti-migrants sur l’urbanisme de la ville. Pour elle, la photographie est un moyen de témoigner des questions sociales, environnementales et humaines que traverse notre société, pour ne jamais laisser s’installer l’indifférence. En 2020, elle est lauréate du prix « Coup de cœur du JDD » au Grand Prix Paris Match étudiant. Actuellement basée entre Paris et le sud de la France où elle a grandi, elle collabore avec différents médias tels que Le Monde, Libération, Les Jours, Vice, The New Humanitarian… Co-fondatrice du collectif Hors-Format, elle intègre le collectif Item à la suite du programme de mentorat. TILL MAYER, pour Handicap International www.tillmayer.de https://www.handicap-international.fr/ Le photographe Till Mayer s’intéresse depuis des années aux effets à long terme de conflits et guerres. C’est ainsi qu’il travaille en Ukraine depuis plusieurs années. L’exposition « éclaté » traitait déjà de la guerre dans le Donbass en 2019. Il documente les vies éclatées des habitants par les effets de la guerre, en termes de violence sur les corps, de nécessité de survie, de déplacements, etc. Il a publié plusieurs livres issus de ce travail au long cours notamment « Ukraine – une guerre europeenne“ (automne 2022) et « Donbas – la guerre oubliée par l’Europe » (2019). Floran-Philippe-Pierre, pour BIOPORT Logistique www.philippemerchez.com www.bioport-logistique.com Philippe MERCHEZ photographie l’autre monde depuis plus de vingt ans. Ses

Catégories
Expositions

EXPOSITIONS sur les Migrations, 2022

La liste ci-dessous, conçue par le RÉSEAU TRACES, a pour vocation de faire connaître différentes expositions itinérantes et disponibles abordant les questions qui entourent les migrations, ainsi que de faciliter leur diffusion en Région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette liste est non-exhaustive et évolutive. N’hésitez pas à nous envoyer des propositions pour enrichir cette liste, merci ! (reseau.traces@gmail.com) Accueil de migrants, un plateau solidaire Par Pierre Duvert, photographe indépendant « Peux t-on faire l’économie de l’accueil de migrants ? » C’est en ces termes qu’Olivier, 1er adjoint à la mairie de Saint Hilaire du Touvet, interpelle le conseil municipal au printemps 2016. Il se fait l’écho des préoccupations de nombreu(ses)x habitant(es)s du Plateau des Petites Roches, à quelques kilomètres de Grenoble, sur les contreforts de la Chartreuse, qui souhaitent venir en aide aux personnes migrantes qui trop souvent se retrouvent à la rue avant de pouvoir bénéficier des aides prévues par la loi aux demandeurs d’asile. L’association « un toit sur un plateau » est créée fin 2016 et, en lien avec l’association grenobloise Accueil Demandeurs d’Asile, organise un hébergement d’urgence pour accueillir des familles ou des personnes isolées en attendant que leur soit attribué un logement par l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration. Détails A la Guillotière, La Petite Afrique Par Benjamin Vanderlick L’exposition présente le travail de terrain mené en 2013 par le photographe-ethnologue Benjamin Vanderlick auprès des populations noires résidant à la Guillotière ou fréquentant les commerces du quartier.  Détails Ceux qui marchent encore Par Tarek Kawtari et Ali Guessoum (L’Écho des Cités, Remembeur) Exposition réalisée en 2013 par Tarek Kawtari et Ali Guessoum, militants des quartiers populaires qui ont fait le pari de rassembler la mémoire des mouvements de l’immigration et des banlieues à travers vingt panneaux, retraçant ainsi des décennies de luttes. Du mouvement des travailleurs arabes au MIB (Mouvement de l’Immigration et des Banlieues) en passant par la marche de 1983, c’est une histoire qui s’inscrit dans celle de la France. Corps en Grève Par Valentine Boucq et Amandine Wadre Puntous Lyon, mars 1973. Le bidonville de Feyzin est menacé de fermeture. La majorité de ses habitants sont des travailleurs tunisiens « sans-papiers », qui ne seront pas relogés et risque d’être expulsés du pays. Soutenus par plusieurs militants, 27 d’entre-eux vont finalement décider d’entamer une grève de la faim pour tenter d’obtenir une régularisation. La bande dessinée « Corps en Grève » retrace cette lutte durant laquelle français et immigrés se sont battus ensemble, jusqu’au bout. Exposition des planches de la BD et rencontre avec les autrices, Valentine Boucq et Amandine Wadre Puntous. Desmemoria Par Laetitia Tura Avec cette exposition réunissant des films et photographies, fragments de travaux au long cours, Laetitia Tura interroge la fabrique de la mémoire et de l’oubli en tissant des échos à travers le temps et l’espace, entre Espagne et France, terre et mer, images d’archives personnelles et documentaires. Elle matérialise pudiquement avec l’image, les milliers de kilomètres parcourus par Karim, Kassoum ou Sofiane, leurs tentatives de construction entravées par les procédures administratives et judiciaires visant à déterminer leur minorité, la rétention en camps d’internement et les menaces d’expulsion du territoire français. Elle pointe ainsi un bégaiement de l’Histoire et illustre symboliquement le glissement de la figure de « l’indésirable » contre lesquels se mobilisent les mouvements identitaires et fascistes. Avec les textes de : Geneviève Dreyfus-Armand, historienne, Chowra Makaremi, anthropologue, Sandrine Musso, anthropologue, Queralt Solé, historienne, et la contribution de l’association EVA.  Détails Dieu Merci – Les catholiques extra-européens en métropole Par Benjamin Vanderlick « Dieu Merci » est une expression fréquemment utilisée par les catholiques créoles et africains qui traduit leur allégeance au divin au cœur d’une vie soumise aux aléas. En situation de migration, ils continuent de chercher sa bénédiction, sa protection et la libération des maux de leur existence lorsque ceux-ci prennent la forme de la maladie, du chômage, de l’exclusion, ou de difficultés personnelles et familiales. « Dieu Merci » et « Merci Dieu » manifestent leur reconnaissance à son égard. Détails Eclaireuses d’humanité : visages et parcours de femmes en Méditerranée  Par SOS Méditerranée À travers les images recueillies par les photographes embarqué.e.s depuis février 2016 à bord de l’Aquarius, puis de l’Ocean Viking, l’exposition montre la réalité des opérations de sauvetage en Méditerranée centrale en choisissant de porter notre regard sur les femmes secourues et les femmes qui sauvent. Cette exposition célèbre « le pouvoir d’agir » des femmes à travers plusieurs prismes : celui de femmes en exil, de femmes humanitaires, de femmes bénévoles, de femmes sauvées et de femmes qui leur tendent la main. Détails La Guerre d’Algérie, Histoire commune, Mémoires partagées ? Par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONACVG) L’exposition présente l’histoire qui lie la France et l’Algérie, divisée en trois  parties : de 1830 à 1954 de la conquête à la colonisation, puis de 1954 à 1962 durant la guerre d’Algérie et enfin l’histoire des mémoires de la guerre d’Algérie. Elle tend à évoquer la pluralité des parcours et des mémoires autour d’un conflit qui continue à susciter de vifs débats. Détails  Maquis. Les bars africains de la Guillotière Par Benjamin Vanderlick Maquis. Des lieux de divertissement, de sociabilités et d’expressions culturelles africaines au cœur de Lyon. Ils viennent d’Afrique de l’Ouest, centrale et de l’Est et sont en Europe depuis environ dix ans. Benjamin Vanderlick, ethnologue et photographe, est allé à la rencontre de cette immigration contemporaine à partir des lieux de sociabilité communautaire à Lyon : les bars africains (les « maquis ») du quartier cosmopolite de la Guillotière. Détails Roms en bidonvilles Par Benjamin Vanderlick Né en 1979, Benjamin Vanderlick est ethnologue et photographe. Depuis dix ans, son parcours universitaire et ses activités professionnelles sont orientés sur les questions d’immigration, de déplacements, d’exil. En 2004, il a soutenu une recherche sur la réapparition des bidonvilles dans l’agglomération lyonnaise. Depuis, il n’a cessé de suivre la situation de ces nouveaux migrants sous un angle photographique et ethnologique. La sélection d’images présentée dans l’exposition « Roms en bidonvilles » constitue une réflexion

Catégories
Expositions Ressources

EXPOSITIONS sur les Migrations, 2020

La liste ci-dessous, conçue par le RÉSEAU TRACES, a pour vocation de faire connaître différentes expositions abordant les questions qui entourent les migrations, ainsi que de faciliter leur diffusion en Région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette liste est non-exhaustive et évolutive. N’hésitez pas à nous envoyer des propositions pour enrichir cette liste, merci ! (reseau.traces@gmail.com) ——————————————————————————————————- EXPOSITIONS 2020 : NOUS ET LES AUTRES – DES PRÉJUGÉS AU RACISME Muséum national d’histoire naturelle – site du musée de l’Homme Au croisement de l’anthropologie, de la biologie, de la sociologie et de l’histoire, l’exposition s’appuie sur des études menées par les chercheurs en sciences de l’Homme et de la société. Elle propose un parcours qui s’attache à décrypter pourquoi et comment se met en place le racisme, la xénophobie à des moments de l’histoire des sociétés. Le racisme est un processus complexe dans sa nature, divers dans ses manifestations. Il est non figé dans le temps. Le décrypter suppose d’analyser les logiques historiques, psychologiques, économiques, politiques et sociales qui en sous-tendent tous les aspects. > Traces a signé une convention avec le Muséum national d’histoire naturelle – site du musée de l’Homme afin de faire circuler l’exposition en région Auvergne-Rhône-Alpes. ——————————————————————————————————- MARCHE OU RÊVE Collectif ITEM La marche citoyenne et solidaire organisée par l’Auberge des migrants a réuni du 30 avril au 8 juillet 2018 plusieurs milliers de personnes. Promeneurs d’un jour ou marcheurs d’un mois, militants convaincus ou simples curieux ont traversé la France de Vintimille à Calais pendant 70 jours. L’exposition photographique Marche ou Rêve retrace cette initiative.  (Détails) ——————————————————————————————————- BANDE DESSINÉE ET IMMIGRATIONS : UN SIÈCLE D’HISTOIRE(S) Musée national de l’histoire de l’immigration Depuis ses débuts au 19e siècle, la bande dessinée a été intimement liée aux migrations. À travers le monde, nombre d’auteurs ont placé le thème de l’immigration au cœur de leur œuvre. De McManus à Bilal, en passant par Hugo Pratt, Uderzo et Goscinny, ce sujet apparaît comme un thème majeur du 9e Art. Bande dessinée et immigrations : un siècle d’histoire(s) donne à voir ce croisement méconnu, à travers une quarantaine de reproductions. (Détails) ——————————————————————————————————- ACCUEIL DE MIGRANTS, UN PLATEAU SOLIDAIRE Pierre Duvert, photographe indépendant « Peux t-on faire l’économie de l’accueil de migrants ? » C’est en ces termes qu’Olivier, 1er adjoint à la mairie de Saint Hilaire du Touvet, interpelle le conseil municipal au printemps 2016. Il se fait l’écho des préoccupations de nombreu(ses)x habitant(es)s du Plateau des Petites Roches, à quelques kilomètres de Grenoble, sur les contreforts de la Chartreuse, qui souhaitent venir en aide aux personnes migrantes qui trop souvent se retrouvent à la rue avant de pouvoir bénéficier des aides prévues par la loi aux demandeurs d’asile. L’association « un toit sur un plateau » est créée fin 2016 et, en lien avec l’association grenobloise Accueil Demandeurs d’Asile, organise un hébergement d’urgence pour accueillir des familles ou des personnes isolées en attendant que leur soit attribué un logement par l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration. (Détails) ——————————————————————————————————- FRONTIÈRES Musée national de l’histoire de l’immigration Rarement les frontières n’ont suscité autant de controverses, de débats, d’inquiétudes et d’espoirs. Elles expriment des réalités historiques, géographiques et humaines très complexes. L’exposition itinérante Frontières propose des clés de compréhension historiques et géopolitiques, dans un récit mêlant la grande histoire des migrations, la géographie des frontières, des témoignages de la traversée et le regard d’artistes contemporains. (Détails) ——————————————————————————————————- PLANÈTE MIGRANTS Amélie Fontaine, Sophie Lamoureux Aujourd’hui, on estime qu’un humain sur trente a quitté son pays de naissance. Pour des raisons économiques, politiques, climatiques… il n’existe plus un endroit sur Terre qui ne soit pas concerné. Ces mouvements de population suscitent de nombreux débats dans les pays d’accueil comme la France. Pourtant, la France est traditionnellement un pays d’immigration massive. Ce documentaire clair et précis propose un rappel historique de ce phénomène et détaille les questions et enjeux actuels auxquels les pays développés doivent répondre.. (Détails) ——————————————————————————————————- BEYOND EVROS WALL Alberto Campi En avril 2012 je tombe par hasard sur le titre d’un article sorti dans la presse suisse: “Arno Klarsfeld veut un mur entre la Grèce et la Turquie”. Ignare, j’en parle à Cristina Del Biaggio, amie et géographe. Avec le soutien du cartographe du Monde Diplomatique Philippe Rekacewicz, le bi-mensuel LaCité et de l’Université de Genève, Cristina Del Biaggio et moi partons en Grèce afin de témoigner de ce mur aux portes de l’Europe, pensé pour arrêter le flux migratoires. La région de l’Evros, là où le mur a été construit, est la première étape d’un voyage de deux mois (juin 2012 – août 2012) qui nous a amenés également à Istanbul, Athènes et Patras. (Détails) ——————————————————————————————————- CIAO ITALIA ! Ces immigrés italiens qui ont fait la France. Musée national de l’histoire de l’immigration Ciao Italia ! met en lumière l’apport de l’immigration italienne à la société et à la culture françaises. Abordant la religion, la presse, l’éducation, les arts, la musique, le cinéma, les jeux et le sport, ou encore la gastronomie, elle donne à voir tous ces italiens, ouvriers, mineurs, maçons, agriculteurs, artisans commerçants, artistes ou encore entrepreneurs qui ont fait la France depuis la seconde moitié du 19e siècle. (Détails) ——————————————————————————————————- PARIS LONDRES MUSIC MIGRATIONS Musée national de l’histoire de l’immigration Du début des années 1960 à la fin des années 1980, de multiples courants musicaux liés aux flux migratoires ont transformé Paris et Londres en capitales multiculturelles. L’exposition propose de traverser ces trois décennies décisives de l’histoire musicale des deux villes et de faire résonner un brassage inédit de rythmes musicaux avec les évolutions sociales et politiques et les transformations urbaines. Plusieurs générations d’immigration dans ces deux anciennes puissances coloniales se sont emparées de la musique pour faire entendre leurs droits et revendiquer leur place dans l’espace public. Du ska de Desmond Dekker au punk sans frontière de Rachid Taha en passant par l’afro-reggae d’Alpha Blondy, Paris-Londres explore ainsi les liens denses et complexes entre migrations, musique, luttes antiracistes et mobilisations politiques. (Détails) ——————————————————————————————————- MONDES TSIGANES Musée national de l’histoire de l’immigration Mondes tsiganes explore le rapport de la photographie aux Roms, Manouches

Catégories
Expositions Théâtre

MIGRATIONS : Expositions & Théâtre Jeune Public

Conçue par le RÉSEAU TRACES, cette liste cherche à faire connaître les expositions et spectacles abordant les thématiques de la migration auprès des publics jeunes. Construite à partir des apports des uns et des autres, cette liste est non exhaustive et évolutive. N’hésitez pas à nous envoyer des propositions pour l’enrichir, merci ! (reseau.traces@gmail.com) Expositions   PLANÈTE MIGRANTS Amélie Fontaine, Sophie Lamoureux Aujourd’hui, on estime qu’un humain sur trente a quitté son pays de naissance. Pour des raisons économiques, politiques, climatiques… il n’existe plus un endroit sur Terre qui ne soit pas concerné. Ces mouvements de population suscitent de nombreux débats dans les pays d’accueil comme la France. Pourtant, la France est traditionnellement un pays d’immigration massive. Ce documentaire clair et précis propose un rappel historique de ce phénomène et détaille les questions et enjeux actuels auxquels les pays développés doivent répondre. (Détails)   BANDE DESSINÉE ET IMMIGRATIONS : UN SIÈCLE D’HISTOIRE(S) Musée national de l’histoire de l’immigration Depuis ses débuts au 19e siècle, la bande dessinée a été intimement liée aux migrations. À travers le monde, nombre d’auteurs ont placé le thème de l’immigration au cœur de leur œuvre. De McManus à Bilal, en passant par Hugo Pratt, Uderzo et Goscinny, ce sujet apparaît comme un thème majeur du 9e Art. Bande dessinée et immigrations : un siècle d’histoire(s) donne à voir ce croisement méconnu, à travers une quarantaine de reproductions. (Détails)   NOUS ET LES AUTRES – DES PRÉJUGÉS AU RACISME Muséum national d’histoire naturelle – site du musée de l’Homme Au croisement de l’anthropologie, de la biologie, de la sociologie et de l’histoire, l’exposition s’appuie sur des études menées par les chercheurs en sciences de l’Homme et de la société. Elle propose un parcours qui s’attache à décrypter pourquoi et comment se met en place le racisme, la xénophobie à des moments de l’histoire des sociétés. Le racisme est un processus complexe dans sa nature, divers dans ses manifestations. Il est non figé dans le temps. Le décrypter suppose d’analyser les logiques historiques, psychologiques, économiques, politiques et sociales qui en sous-tendent tous les aspects. > Traces a signé une convention avec le Muséum national d’histoire naturelle – site du musée de l’Homme afin de faire circuler l’exposition en région Auvergne-Rhône-Alpes.   CABANES RÊVÉES OU LE DROIT DE POSER SES VALISES La Cimade Le droit de poser ses valises permet non seulement d’envisager l’avenir avec confiance mais aussi de contribuer pleinement au développement de la société d’accueil. Qu’on se le dise : nos ancêtres n’étaient pas (que) des Gaulois-es et la Française ou le Français de souche n’existe pas. Le peuplement de la France est le fruit de multiples déplacements de populations et ce depuis la Préhistoire. Les personnes étrangères qui arrivent aujourd’hui sur notre territoire sont loin d’être les premières et il serait illusoire de croire que la surenchère répressive des politiques migratoires mettra fin à la mobilité humaine. Pour vous en convaincre, nous vous invitons à un parcours singulier : un voyage dans le temps doublé d’une déambulation entre des cabanes rêvées par des personnes étrangères qui ont en commun d’être arrivées récemment en France. (Détails)   HALTE AUX PRÉJUGÉS SUR LES MIGRATIONS ! La Cimade / Ritimo et CCFD-Terre Solidaire Inspirée du Petit guide de survie pour répondre aux préjugés sur les migrations, cette nouvelle version de l’exposition déconstruit 7 idées reçues très répandues, pour faire valoir une autre vision des migrations, loin des peurs, des fantasmes et de la haine de l’autre.Les dessins sont de Claire Robert. (Détails)   TOUS MIGRANTS ! La Cimade / Cartooning for Peace Cette exposition retrace le parcours complexe des migrants à travers des dessins de presse du monde entier. Des raisons du départ au processus d’intégration dans un nouveau pays, en passant par les obstacles rencontrés durant leur voyage, les dessinateurs de presse analysent en quelques traits cet enjeu majeur pour nos sociétés. Au fil des panneaux thématiques, leurs coups de crayon cassent les préjugés, dénoncent le rejet de l’étranger et montrent l’apport et la richesse de la diversité. (Détails) Spectacles   LE JEUNE YACOU Yakouba Konaté, l’Atelier des Artistes en Exil A travers ce récit musical, l’auteur retrace son histoire marquée par l’Exil, la traversée de l’Afrique et de la guerre. Ce spectacle jeune public interprété en bambara, en français ou en arabe, raconte un parcours migratoire « où chaque événement est l’occasion d’une nouvelle chanson accompagnée aux percussions ». (Tout public, à partir de 6 ans – Détails)   L’AGNEAU A MENTI Cie Arnica, création 2018 Un matin, sur un morceau de pâture : des plantes, une tique, un vautour, un patou et un troupeau de mouton. Arrive un agneau, « jeune mineur isolé ». Il s’est enfui du camion qui les emmenait, lui et ses frères, vers l’abattoir. Il est seul, il est sale, il a peur, et il cherche l’hospitalité d’un nouveau troupeau. Mais ses congénères ne sont pas prêts à entendre son drame. Échappera-t-il au vautour qui rôde… ? Écrit par Anaïs Vauguelade, L’agneau a menti questionne les notions d’hospitalité et de fraternité. (A partir de 7 ans – Détails)   DANS LA MER IL Y A DES CROCODILES Cie les Noodles L’histoire vraie d’Enaiatollah Akbari, d’après le récit de Fabio Geda (éd. Liana Levi). Enaiat, dix ans, est un jeune Hazara, une ethnie persécutée en Afghanistan. Pour le protéger, sa mère est contrainte de l’abandonner au Pakistan. S’ensuit alors pour Enaiat cinq années de voyage à travers six pays. Héros malgré lui de cette odyssée contemporaine. Un récit à hauteur d’enfant, que la verve et la force de vie du malicieux Enaiat rend plein de fraîcheur, souvent drôle, et jamais apitoyant. (A partir de 10 ans – Détails)   I.S.F ; INGRID SANS FRONTIERE Collectif Le Chantier, création 2020 Elle est pourchassée, elle débarque, gilet de sauvetage, grand cabas, sac à dos, toute alourdie comme rescapée de quelque naufrage ou échappée d’une cale de négriers… Elle se pose un instant parmi nous, avec nous, comme ces oiseaux migrateurs et nous livre son désarroi. Les clowns sont des « revenants ». Igrid revient de loin… avec son visage tout encarnavalée et nous livre sa part de créolité retrouvée. (Gilles Defacque) (A partir

Catégories
Agenda Expositions

"Sur les traces du personnel des Soieries Bonnet" : Dimanche 7 juillet à Jujurieux

Fête du patrimoine industriel au Musée des Soieries Bonnet « Sur les traces du personnel des Soieries Bonnet »   Dimanche 7 juillet, Au Musée des Soieries Bonnet, Jujurieux Pour la 12e édition de la Fête du Patrimoine industriel, le musée des Soieries Bonnet propose pour l’occasion une programmation variée qui met à l’honneur ses collections et son histoire, en partenariat avec le réseau Traces.     Rencontre-échanges « Sur les traces du personnel des Soieries Bonnet » : Le musée des Soieries Bonnet à Jujurieux dans l’Ain collecte, étudie et valorise auprès des publics les trames de vie de milliers de personnes qui ont travaillé pour cette illustre maison de soierie lyonnaise aux XIXe et XXe siècles. L’analyse conjuguée des collections, des témoignages, des archives, photographies et des graffitis collectés permettent de retrouver la trace des nombreuses ouvrières d’origines cosmopolites qui ont œuvré au sein de l’usine-pensionnat, celle du personnel ouvrier de la manufacture paternaliste et des acteurs de l’évolution de l’entreprise qui a fermé ses portes en 2001. Jean-François Dupont, ancien employé des Soieries Bonnet et actuellement gareur-médiateur au musée, présentera le travail de recherche qui a permis de retrouver plus de 25 000 hommes, femmes et enfants ayant travaillé pour les Soieries Bonnet, donnant ainsi un aperçu complet de leurs trajectoires de vie. Deux sessions, réservation conseillée  : 11 h 30 et 16 h 30 (45 minutes environ).   Présentation du dernier numéro de la revue ÉCARTS D’IDENTITÉ, qui valorise les Soieries Bonnet.   Visites théâtralisées « Les dessous des Soieries Bonnet » : > découvrez l’histoire des Soieries Bonnet et les anciens ateliers de production. La comédienne Anne-Laure Arlot se mêle à la visite et retrace des tranches de vie à l’usine, mises en scène à partir de témoignages et anecdotes d’ouvriers et ouvrières des Soieries Bonnet. 10 h 30 – 14 h 00 – 15 h 30 – 17 h 00 (1 h 00 environ).   ______________________________ Animations gratuites Musée des Soieries Bonnet : 72 clos du Musée, 01640 Jujurieux – France Tél. + 33 (0)4 74 36 86 65

Catégories
Expositions Non classé

RENCONTRES : "Devine qui vient travailler" - Immigrés d’hier et migrants d’aujourd’hui

L’association Arve-Réfugiés présente… « Devine qui vient travailler ? » Dimanche 25 Novembre, à partir de 14h à Chedde-Passy, salle de la Cité-jardin, 166 avenue du Mont-blanc.   Demi-journée de réflexion consacrée aux immigrés d’hier et aux migrants d’aujourd’hui « On est parti du constat suivant que chacun connaît : dans notre région, les besoins en main-d’œuvre ont, depuis des décennies, été grandement assurés par le recours à l’immigration. Aujourd’hui, des migrants arrivent, la demande de main-d’œuvre demeure : lorsque les demandeurs d’asile sont régularisés, ils sont rapidement embauchés car les besoins sont là mais pour tous ceux en attente de papier, depuis des années parfois et bien intégrés souvent, la situation est plus délicate pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille : c’est à partir de ce constat que l’association a souhaité proposé cette réflexion. »   Au programme de cette demi-journée : Une exposition d’affiches consacrées à la relation travail/immigration illustrées de tableaux réalisés par des demandeurs d’asile du CADA de Marnaz lors de l’atelier animé chaque semaine par des bénévoles d’Arve-réfugiés. (1) Une projection d’extraits de films sur la même thématique. Egalement, des témoignages de migrants déjà régularisés ou en attente de papiers. A 14h 30, un concert de Lison et Tof : duo acoustique guitare/violon, reprises et compositions Un pot de l’amitié en fin d’après-midi. (1) du 1er au 31 Décembre, exposition de ces dessins à la librairie « Livres en tête » à Sallanches. Par ailleurs, les bénévoles de l’association se mobilisent largement notamment autour de l’accueil des Mineurs non accompagnés pour lesquels les besoins sont urgents et pas toujours suffisamment  couverts par les pouvoirs publics.  

Catégories
Expositions

EXPOSITION : "ATTENTION, TRAVAIL D’ARABE"

ATTENTION, TRAVAIL D’ARABE   Exposition du 5 au 23 novembre À la Maison de quartier Fontaine-du-Bac, 18, rue de la Fontaine-du-Bac, Clermont-Ferrand gratuit Cette exposition d’oeuvres graphiques a été initiée en 2008 à partir d’une idée originale d’Ali Guessoum, afin de transmettre à toutes et tous, et plus particulièrement aux plus jeunes, les valeurs et les richesses de la diversité et du vivre-ensemble, en proposant un récit vivant et humoristique permettant de mieux connaître et reconnaître la construction des préjugés et des stéréotypes dans les imaginaires collectifs.   Organisée par la Cimade 63, Dans le cadre de Migrant’Scène et MIGRATIONS, Ville de Clermont-Ferrand   Contact : www.clermont-ferrand.fr – 04 73 42 63 63

Catégories
Expositions

EXPOSITION : "MIGRATIONS, CLERMONTOIS VENUS D’AILLEURS"

MIGRATIONS, CLERMONTOIS VENUS D’AILLEURS   Exposition du 21 juin 2018 au 5 janvier 2019 Salle Gilbert-Gaillard, 2, rue Saint-Pierre – Clermont-Ferrand entrée libre   Programmée par la Ville de Clermont-Ferrand, cette exposition vous propose de découvrir les migrations successives qui ont jalonné l’histoire de la ville et contribué à la constitution de la cité cosmopolite et interculturelle qu’est Clermont-Ferrand aujourd’hui. Dès l’Antiquité, puis de l’exode rural aux premières mobilités internationales, de l’immigration liée à l’industrialisation, à l’urbanisation et aux conflits internationaux, jusqu’aux migrations économiques plus contemporaines, des populations se sont installées à différentes époques à Clermont-Ferrand. Elles sont venues prendre part à son histoire et ont contribué à dessiner le portrait de cette ville riche de toute sa diversité. L’exposition met en perspective histoires collectives et individuelles à travers une démarche scientifique, culturelle et sensible. Il s’agit de mieux connaître les mémoires de la cité et de ses habitants grâce à dix-sept témoignages vidéos qui viennent jalonner et enrichir l’exposition. Points de vue historique, sociologique, artistique et culturel se croisent tout au long d’un parcours qui retrace les temps forts de ces migrations à Clermont-Ferrand.   Ouverture au public du mardi au vendredi de 10 h à 18 h, sauf jours fériés. Ouverture les 1ers dimanches du mois, et à l’occasion des Journées européennes du patrimoine et d’Effervescences. Visites accompagnées gratuites tous les 1ers samedis de chaque mois sur réservation. Visites de groupes sur réservation du mardi au samedi.   Contact : salle-gaillard@ville-clermont-ferrand.fr – www.clermont-ferrand.fr – 04 73 42 63 63 Porteurs/organisateurs et partenaires/financeurs : Ville de Clermont-Ferrand

Catégories
Expositions

EXPOSITION : « Inhospitalités » de Julien Saison

RDV Citoyens du CCO   Mardi 27 novembre 2018, à 18h30 Au CCO Jean-Pierre Lachaize 39 rue Georges Courteline, Villeurbanne entrée libre et gratuite   Table ronde et exposition Dans le cadre des RDV Citoyens du CCO, le festival Migrant ‘Scène propose une table ronde qui réunit les acteurs impliqués dans l’accueil des migrants à Lyon. Ce sera l’occasion de faire un focus sur la nouvelle loi et la situation des mineurs isolés dans l’agglomération . Dès 18h30 vernissage de l’exposition « Inhospitalités » de Julien Saison, photographe militant activiste à Calais et ailleurs.   EXPOSITION : « INHOSPITALITE » JULIEN SAISON Julien Saison, photographe autodidacte natif du Pas-de-Calais, est militant activiste à Calais et ailleurs. Il développe une approche de lecture collective des images basée, sur la déconstruction des préjugés et la pédagogie. C’est au savoir-vivre ensemble qu’aspire son témoignage photographique. « Dans le Calaisis, les expulsions des réfugiés sont récurrentes et le harcèlement policier sans relâche. Au printemps 2015, forcés au « déménagement » hommes, femmes et enfants s’installent là où ils sont désormais tolérés, aux abords du centre d’accueil de jour Jules Ferry. Le bidonville d’état est né. Chuintant la solidarité locale et saupoudrant une aide sanitaire inadaptée, ces mêmes autorités ont concentré l’ensemble des exilés, toutes communautés confondues, dans des zones dunaires brutes. Les exilés sont écartés du coeur de la cité et rendus invisibles, depuis que les moyens déployés par les gouvernements français et britanniques ont fermé la dernière frontière de leur parcours. Sur le terrain depuis décembre 2013, j’ai réalisé de nombreux clichés de la situation sur place et de mes rencontres avec les réfugiés. Après la dernière vague d’expulsions silencieuses, en avril 2015, j’ai souhaité monter cette exposition, en collaboration avec La Cimade, pour mettre en lumière une étape du parcours des réfugiés : celle de l’impasse calaisienne, jusqu’où l’exil les pousse malgré l’inhospitalité dominante ». Les exilés survivent sans accès aux besoins vitaux les plus élémentaires, et souvent privés de leurs droits fondamentaux, pourtant inscrits dans des textes dont la France est signataire. Catalyseur de questionnements, de confrontations et de rencontres, cette mise en abyme est un hommage à ces hommes, femmes et enfants, acteurs de leur futur. Malgré des parcours en suspens, la fraternité qui relie les réfugiés et la solidarité active, associative ou individuelle, permettent de continuer à croire qu’un avenir est possible pour eux, loin de leurs pays en guerre, des massacres et des atrocités subies. La vie doit pouvoir se reconstruire et se poursuivre de manière imprescriptible.   Dans le cadre du festival Migrant’Scène Contact : https://www.migrantscene.org/ et http://www.cco-villeurbanne.org/programme/   Né à Toulouse en 2000 et structuré à l’échelle nationale depuis 2006, LE FESTIVAL MIGRANT’SCÈNE DE LA CIMADE réunit et mobilise les milieux de l’éducation populaire, de l’art, de l’éducation, de la culture, de la solidarité ou encore de la recherche, au profit de publics larges et variés. MIGRANT’SCÈNE est un espace où s’ouvrent et se vivent tous les champs des possibles. Le festival s’offre avec simplicité comme un lieu de rencontres et d’échanges. Bienveillance, curiosité, altérité, convivialité, créativité, croisement des regards et des imaginaires… autant d’atouts pour favoriser le dépassement de nos préjugés.   Porteurs/organisateurs et partenaires /financeurs : CCO / Migrant’Scène / Sébastien Charre responsable groupe de Lyon charre.sebastien@gmail.com

Catégories
Cinéma Expositions Non classé

"Harkis, une blessure encore vive"

Guerre d’indépendance algérienne, mémoires et transmission Harkis, une blessure encore vive Vendredi 30 novembre, à 20 h : projection Du 21 novembre au 3 décembre : exposition MJC – Centre Louise Michel Place Jules Ferry,Ambérieu-en- Bugey, entrée libre Projection-rencontre et exposition ———————————- Vendredi 30 novembre, à 20 h : → Projection d’un épisode de Mémoires vives, film réalisé dans le cadre d’un atelier avec deux classes de 1ère du lycée de la Plaine-de-l’Ain. Les élèves ont organisé et filmé leur rencontre avec Rémi-Pierre Gouttenoire, ancien appelé responsable d’un commando de chasse composé de harkis. Rémi-Pierre Gouttenoire effectue un long service militaire en Algérie, à la fin du conflit. Affecté dans un commando de chasse composé de harkis, il doit procéder à leur licenciement au moment du cessez-le-feu. Face aux élèves, il parle de la manière dont il a occulté les souvenirs de son expérience algérienne avant d’y revenir à l’âge de la retraite et exprime le regret d’avoir abandonné ses hommes, sans mesurer à l’époque, quelles en seraient les conséquences pour eux. Projection en présence de Rémi-Pierre Gouttenoire, Arthur Grosjean, enseignant, ainsi que d’élèves ayant réalisé le film   Du mercredi 21 novembre au lundi 3 décembre : → Exposition Parcours de harkis et de leurs familles Depuis la fin de la guerre d’Algérie, le mot harki se décline en une infinité de sens. Loyalistes et légalistes pour les uns, traîtres et collaborateurs pour les autres, les harkis font toujours – un demi-siècle après la guerre – l’objet d’un enjeu entre la France et l’Algérie. En parler revient presque toujours à rouvrir des plaies plus ou moins cicatrisées et, dans la plupart des cas, à susciter incompréhension et malaise que masquent difficilement une indifférence ou une méconnaissance. Après 1962, le mot harki s’impose comme terme générique pour désigner l’ensemble des Français qui ont servi dans l’armée française en tant que supplétifs. Cette exposition veut avant tout montrer, donner à voir et susciter l’intérêt en s’appuyant sur de nombreux documents d’archives et une masse iconographique considérable et organisée. Elle offre au visiteur des clefs de compréhension, pour le pousser à réfléchir, à mieux comprendre cet épisode marquant de l’histoire de France. ———————————- Contacts : – MJC Ambérieu-en-Bugey – Jean Lemerle – contact@mjc-amberieu.org / 04 74 38 24 15 – Grand-ensemble, atelier de cinéma populaire – http://www.grandensemble.fr/ – grand.ensemble@gmail.com Lieu de production de films indépendants au plus près des réalités sociales, l’association Grand Ensemble est ancrée dans une démarche d’éducation populaire.  Elle accompagne ses productions en proposant projections, rencontres, formations, ateliers d’initiation à la réalisation, dispositifs de création collective. Grand ensemble développe depuis plusieurs années une plateforme Internet pour les mémoires de la guerre d’indépendance algérienne. L’alimentation de cet espace en ligne est liée à différents travaux de recherche ancrés dans une démarche d’éducation populaire. Nous partageons ainsi régulièrement nos questions lors de temps de restitution et d’échanges. Cinq rendez-vous avec le public sont proposés dans le cadre de TRACES 2018, permettant notamment d’explorer les problématiques des postmémoires ainsi que des questions spécifiques liées à la mémoire des anciens soldats supplétifs algériens et de leur famille. ———————————- Porteurs/organisateurs et partenaires/financeurs : Grand Ensemble- atelier de cinéma populaire, MJC Ambérieu-en- Bugey, Lycée de la Plaine de l’Ain, Avec le soutien de la DRAC, de la région Auvergne-Rhône-Alpes et de l’ONACV Exposition Parcours de harkis et de leurs familles, réalisation : ONACVG – Direction des patrimoines, de la mémoire et des archives du ministère des Armées